sept 02

Nelson Monfort aux commentaires français ?

France 2 reprend le Concours Eurovision de la Chanson afin d’essayer de redresser la barre franchement tordue de la participation hexagonale. Pour participer à l’effort de guerre, Nelson Monfort se dit prêt a relever le défi au poste de commentateur à Vienne. Ça commence mal…

PEOPLE AU 5 EME JOUR DES INTERNATIONAUX DE FRANCE DE ROLAND GARR

Sur les ondes de MFM, Laurent Argelier lui demande s’il pense un jour commenter l’Eurovision. A cela, le célèbre interviewer sportif répond :

Vous dites ça en souriant mais il y a peut-être anguille sous roche. Le ton décalé qui convient à ce genre de soirée m’irait assez bien. C’est ce que je fais avec le sport en essayant d’apporter de la joie de vivre aux gens…

 

Nelson Monfort est connu pour commenter, avec Philippe Candeloro, les épreuves de patinage artistique sur France Télévisions. On lui reproche souvent son manque d’expérience dans ce domaine, lacune qu’il tente de combler à grands coups d’envolés lyriques, laissant échapper des mots comme « formidable » et « magnifique » à chaque fin de phrase. Il pourrait en être de même avec l’Eurovision.

Si la rumeur est fondée, ce n’est pas forcément une bonne nouvelle pour les fans de l’Eurovision.


Nelson Monfort animera l’Eurovision 2015 par laurentargelier

sept 02

Vous avez dit Anglovision ? (2)

Slovénie – Tinkara – Spet

Il existe une version tout en slovène de « Spet », et c’est pas mal du tout ! C’est beau le Slovène !

Russie – Tolmachevy Sisters – Shine

Pas sûr que la version russe soit la meilleure…

sept 02

Cover like a Phoenix… Version Sanna Nielsen !

La diva suédoise est elle aussi tombée sous le charme de Conchita Wurst, même si elle nous fait sa Jean-Michel A-peu-près ! Enfin, comme son mentor Céline Dion, elle maitrise à la perfection les dabedibedabedibeda !

sept 01

Vous avez dit Anglovision ?

Cette année, avec 3 chansons seulement intégralement (ou presque) en langue autre que l’anglais (pour mémoire Moj svijet, La mia città et Moustache), et trois en panaché (My Slowiane, Round and Round et Dancing in the rain), beaucoup se sont émus de l’abandon des langues nationales au concours. La meilleure de ces chansons n’est d’ailleurs que 10ème. La meilleure intégralement pas en anglais 19ème ! C’était la chanson du Monténégro. Un peu de réconfort quand même en se disant que seules 2 chansons pas en anglais ont été éliminées, celle du Portugal et celle d’Israël (qui était moitié moitié).

L’an dernier, il y avait 8 chansons en langues autres que l’anglais en finale. La finale 2014 est donc la plus anglophone de tous les temps, essentiellement à cause du retrait des pays des Balkans. Prenons alors notre revanche en écoutant quelques unes de ces chansons en langue nationale !

Albanie – Hersi – Zemërimi i një nate

On a tous écouté la version FiK de la colère nocturne d’Hersi…

Macédoine – Tijana – Tamu kaj sto pripagjam

La version macédonienne a été proposée à la révélation de la chanson, mais on a considéré que la version avait plus de chances d’aller en finale… ce qui n’a pas eu lieu ! Personnellement, j’aime beaucoup cette version !

 

sept 01

Cover like a Phoenix… Version métal !

Ah oui, les chansons de l’Eurovision avec du gros son, on adore toujours !

Pauvre Conchita, on va lui décoller la perruque de la tête !

août 31

La Suisse 2015 vue par Nico – 9. Seven, la plus belle voix soul de la Suisse !

suisse musiqueEncore une belle découverte pour ceux qui n’ont jamais entendu parler de Seven, qu’on ne doit pas confondre avec le chanteur de Rap français ! Un artiste suisse-allemand, un bel ambassadeur qui nous livre tout son charme à travers sa musique et ses chansons « Soul ». Le chanteur s’est établi depuis longtemps sur le devant de la scène musicale suisse. Désormais, ses qualités sont appréciées au-delà des frontières.

seven; jan dettwylerLa carrière de chanteur et de compositeur de Seven – Jan Dettwyler de son vrai nom et né à Wohlen en Suisse, une région proche de Zürich – a commencé en 2002 avec son album solo intitulé Dedicated to…. Le public et les critiques ont immédiatement été conquis.

L’intérêt pour la musique n’est pas un hasard : fils d’un ténor et d’une pianiste, il a reçu le talent à la naissance. À 15 ans, il était déjà chanteur du boys band « Natural a Cappella ».

Cela a suffi pour allumer le feu. Seven s’est précipité dans une aventure musicale, sans « extincteur ». Après avoir obtenu son bac, il n’a fait ni apprentissage ni études, mais a accepté un job de vendeur et a organisé des fêtes.

La tournée dans des clubs suisses, lors de laquelle il a présenté son premier album, a été un succès et a même eu une suite inattendue : le chanteur de soul a fait la première partie du concert de « Destiny’s Child » (groupe avec Beyoncé) au Hallenstadion de Zurich. Il s’est produit devant 12’000 spectateurs, un vrai décollage.

C’est avec persévérance et ténacité que ce chanteur charismatique a construit sa carrière, en sortant régulièrement des albums.

Avec son album Focused, sorti en 2011, Seven passe d’une maison indépendante à une grande maison. La sélection de morceaux, faite avec grand soin, lui sert de carte de visite pour démarrer sa carrière dans les pays voisins. C’est un honneur pour plus en plus de personnes importantes que de travailler avec le chanteur de soul venu de Suisse, dont l’arrangeur Larry Gold (Marvin Gaye, Justin Timberlake, etc.) ainsi que le rappeur et producteur Commissioner Gordon (Lauryn Hill, Amy Winehouse). L’album « Home » a vu la signature de Sheila E., Eric Leeds et Mike Scott, soit la moitié des membres du groupe Prince.

Chez Seven, chaque son est authentique

seven2Une valeur constante est le fait que chaque son est authentique, rien n’est animé par ordinateur. Et il est un perfectionniste impitoyable : de la première idée à l’œuvre finie, la production de The Art Is King a duré plus de deux ans. Parmi les 40 morceaux, seuls douze ont été intégrés dans cet album, plutôt rock..

Un artiste complet, un compositeur très créatif qui adore relever des défis importants.

Son aptitude à se transformer se manifeste aussi dans les prises de risques de vouloir réenregistrer des morceaux selon son inspiration, il livre ainsi une expérience musicale extrêmement intime, qui met la voix unique de Seven sous le meilleur jour.

C’est pourquoi j’ai pensé à Seven Il bénéficie pour moi de tous les ingrédients qu’il faut pour composer et interpréter une chanson très forte pour représenter la Suisse à l’Eurovision en Autriche l’année prochaine.

Son style devrait plaire, cela me semble être une évidence, alors espérons que Seven sera bientôt au rendez-vous dans une sélection suisse en tant que chanteur ou  pourquoi pas comme compositeur pour un artiste tel que Patrick Reis ou Mélissa Bon.

Encore un candidat suisse qui a un gros potentiel pour assurer une continuité de la renaissance du succès de la Suisse à  l’Eurovision.

Vous n’êtes pas convaincu, alors plongez avec moi dans son univers musical :

The Art is King :

Lost, un très beau duo en compagnie d’une autre artiste suisse Stefanie Heizmann qui fait une brillante carrière internationale et qui est aussi la Coach la plus pointue de The Voice of Switzerland :

Lisa :

Voici sans doute ma chanson préférée dans le registre «  Eurovision »,  c’est exactement ce style de chanson qu’il faudrait , dans une version plus courte, et avec un refrain un peu moins répétitif pour représenter la Suisse.Walking with you

City of Gold

Seven aime aussi nous faire partager des moments d’intimités, notamment lors de PianoShow Live qu’il propose à son public :

Si vous n’êtes toujours pas convaincu par Seven, alors je vous laisse découvrir un de ces meilleurs concerts en Live, en 2013, lors d’un grand événement de l’été en Suisse, le Gurten Festival.

Vous voulez vous évader, alors prenez votre casque et laisser vous aller à déguster plus d’une heure de plaisir et de vivre un pur moment de bonheur !

En tous les cas, moi, comme on dit chez vous, j’achète !! et vous ?

Et bien sûr, voici son site :

http://www.sevensoul.ch/en/news

août 30

The History Book On The Shelf (Is Always Repeating Itself) #12

highs-lows-book-launch1Chers fans, chers lecteurs, chers amis, voici venu le moment de refermer notre livre d’histoire et de le replacer sur son étagère. Il y restera une année supplémentaire, le temps pour l’Eurovision de parcourir un nouveau cycle, de forger sa légende, puis d’éclater en milles éclats de lumière et de faire résonner aux quatre coins du globe, la phrase sacramentelle « And the winner is… ».

Ensemble, grâce à ce site, nous parcourrons les étapes qui mèneront au Jubilé de diamant du Concours, sa soixantième édition. Ce qui avait commencé comme une modeste compétition entre sept pays à peine remis de la Seconde Guerre Mondiale, est devenu le plus grand spectacle musical du monde et de l’Histoire. Souvent imité (Intervision, Asiavision, Bundesvision, Türkvyzion,…) jamais égalé (qui a dit « Eurovision Junior » ?), l’Eurovision a la jeunesse de l’éternité. Il vit dans les souvenirs et les mémoires de millions de personnes à travers le globe, il demeure envers et contre tout un trait d’union entre tous les peuples européens et il réussit le plus étrange des prodiges : enchanter nos existences.

Le rideau de nos vacances se baisse sur ce dernier chapitre, celui des au revoir. Nous espérons que vous avez passé trois merveilleux mois d’été et que cette chronique vous a amusé, fait rire et rappelé de bons souvenirs. Vous avez pu constater, à nouveau, que nous formons une vaste et indéfectible communauté, que des liens invisibles nous relient par-delà les mers et les frontières et que nous ne pouvons être seuls puisque nous sommes ensemble. Certes, il nous faut nous quitter, mais n’ayez crainte : nous nous reverrons bientôt. Spécialement si vous passez par Bruxelles, capitale de la Belgique et de l’Europe, siège de la RTBF et de la VRT, cité-univers cosmopolite et polyglotte. Faites-moi signe : je me ferai un plaisir de vous y accueillir et de vous en faire découvrir les charmes et les beautés ! Alors, séchez ces tristes larmes qui coulent sur votre beau visage et ruinent votre rimmel, car vous voilà désormais riches d’un nouvel ami. Sur ce, chantons !

Aujourd’hui pour conclure : les cinq meilleures chansons d’au revoir.

5. 1997 – Bosnie-Herzégovine – Alma – Goodbye – 18e place

Les trois premières participations de la Bosnie-Herzégovine au Concours, en 1993, 1994 et 1995 furent marquées par la terrible guerre qui ravageait alors le pays, les incroyables dangers rencontrés par sa délégation pour se rendre en Irlande et les très vives marques de soutien manifestées par le public européen. La paix revenue, la Bosnie participa avec constance à l’Eurovision, connaissant son acmé en 2006, avec la troisième place d’Hari Varešanović à Athènes. Le pays détient un record particulier, conjointement avec l’Azerbaïdjan, la Grèce, la Roumanie, la Russie et l’Ukraine : celui de s’être qualifié en finale, à chacune de ses participations. En 2013, la télévision publique bosnienne décida de se retirer pour des motifs financiers et n’est pas revenue concourir depuis. « Ne prononce pas les deux mots qui signifie que tout est fini… », comme le chantait Alma Čardžić, au Point Theatre. Espérons que l’histoire d’amour entre la Bosnie et l’Eurovision ne soit pas finie…

4. 1994 – Finlande – Cat Cat – Bye Bye Baby – 22e place

À part la Norvège, il n’y eut de pays plus malchanceux au Concours que la Finlande qui termina neuf fois à la dernière place, récolta trois « nul point » et dut attendre quarante-cinq ans sa première victoire (mais quelle victoire !). De ces quatre décennies et demie, certains noms se détachent : Marion Rung, Monica Aspelund, Katri Helena, Ami Aspelund ou encore Anneli Saaristo. La période la plus funeste pour la Finlande demeure les années 90. En dix éditions, le pays fut relégué trois fois (en 1995, 1997, 1999) et termina trois fois à la dernière place (1990, 1992 et 1996). « Ce n’était qu’un rêve trompeur… » Ou l’était-ce ? En 1994, les sœurs Kätkä, Katja la brune et Virpi la brune, remportèrent l’Euroviisut avec une autre chanson d’adieu. Le 30 avril à Dublin, elles subirent l’impitoyable malédiction de la deuxième place et échouèrent dans les profondeurs du classement, à la vingt-deuxième place. À moins que ce résultat ne soit imputable à leurs étranges costumes de scène, que Terry Wogan décrivit comme des sous-vêtements appartenant à leur mère…

3. 1974 – Luxembourg – Ireen Sheer – Bye Bye, I Love You – 4e place

1974 est pour beaucoup l’année sainte du Concours : la victoire d’ABBA, le quatrième office de Katie Boyle, le déguisement de Sven-Oloff Walldoff, la prestation de Mouth & McNeal, le passage d’Olivia Newton-John, l’entracte des Wombles, les débuts de la Grèce, le retour de Gigliola Cinquetti et la révolution causée par la chanson portugaise. Ce serait oublier qu’une autre chanson allait bouleverser l’histoire du Concours et continuer quarante ans plus tard à diviser les fans. « C’était le plus bel été de ma vie. I love you, chéri ! » Le Luxembourg avait eu l’audace de sélectionner pour le représenter une chanson bilingue, interprétée par une chanteuse germano-britannique, écrite et composée par deux Allemands. C’est ce deuxième Allemand qui a ici toute son importance, lui qui a composé la mélodie ; lui qui participait pour la première fois au Concours ; lui qui allait encore concourir à vingt-trois reprises, record inégalé pour un compositeur, seulement surpassé par les vingt-neuf offices du légendaire chef d’orchestre irlandais Noel Kelehan ; lui qui allait offrir ses plus belles places à l’Allemagne et certaines de ses chansons les plus mythiques au Concours ; lui qui remportera enfin la victoire, une des plus éclatantes jamais vues à l’Eurovision, l’année précise de la naissance de votre petit chroniqueur : Ralph Siegel en personne. Quarante plus tard, notre ami Ralph est entré dans la légende. Toujours derrière son piano, il semble ne pouvoir faire ses adieux …

2. 1980 – Portugal – José Cid – Um Grande, Grande Amor – 7e place

« Addio, adieu, auf Wiederseh’n, goodbye ! » José Cid participa pour la première fois au Festival da Canção en 1968, où il termina troisième, puis à nouveau en 1974, avec une cinquième place et en 1978, avec une deuxième place. Cent fois sur le métier… En 1980, enfin, José remporta le festival en faisant ses adieux à sa bien-aimée en quatre langues, dans une chanson écrite et composée par ses propres soins. Le soir du 19 avril, il monta sur la scène du Congresgebouw à La Haye, accompagné d’un piano blanc, de cinq choristes et d’une improbable paire de lunettes de soleil. La magie prit et José termina à la septième place, ce qui resta le meilleur résultat jamais obtenu par le Portugal jusqu’à la sixième place de Lúcia Moniz en 1996. Um Grande, Grande Amor fut adapté en anglais, en français, en espagnol et en néerlandais. Quant à José, il reprit ses bonnes habitudes et revint au Festival da Canção en 1981, où il termina deuxième et en 1993, pour le même résultat. Ce fut sa dernière apparition face caméra à la sélection portugaise. Mais il composa de nombreuses chansons en lice, notamment en 1995, 1996, 1997 et 1998. « Si notre amour s’achève, tu ne me verras plus que chantant… »

1. 1982 – Norvège – Jahn Teigen & Anita Skorgan – Adieu – 12e place

1977-1983. Ce furent véritablement pour la Norvège, les années « Jahn Teigen – Anita Skorgan ». Couple à la ville comme à la scène, ils remportèrent durant cette période, cinq éditions du Melodi Grand Prix et représentèrent cinq fois leur pays au Concours. Anita participa à deux reprises en solo, avec Casanova, en 1977, pour une dix-huitième place, et avec Oliver, en 1979, pour une onzième place. Jahn participa lui aussi à deux reprises en solo. La première demeure un inoubliable moment d’Eurovision… pour toutes les mauvaises raisons ! Son interprétation cataclysmique de Mil Etter Mil lui valut une dernière place et surtout, un « nul point », le premier sous le nouveau système de vote, introduit trois ans auparavant… justement pour éviter ce cas de figure ! Après avoir bâti une carrière sur ce résultat, Jahn revint une dernière fois en 1983, fermement soutenu par Anita, avec Do Re Mi, pour une plus honorable neuvième place, la meilleure du couple. Mais le sommet artistique du duo demeure 1982 et Adieu. « Nous avons nos souvenirs, ils ne mourront jamais. Le temps est maintenant venu de nous dire au revoir… Au revoir… » Des paroles assez prophétiques, puisqu’en 1988, Jahn et Anita divorcèrent, privant les fans du Concours d’un de ses couples les plus mythiques…

Bonus

Plaisanterie que tout cela ! Car comme l’a si bien dit Linda Wagenmakers : « Pas d’adieux, pas d’au revoir ! » En matière d’Eurovision, il est impossible de se quitter, de se séparer pour ne plus se revoir… Regardez Lys Assia… Alors, non, non, nous ne nous quitterons pas, nous ne nous séparerons jamais, nous demeurerons ensemble, jusqu’au bout ! Et vive l’Eurovision !

Remerciements

En premier lieu, je remercie les créateurs et l’équipe rédactrice de ce site pour m’avoir permis de tenir cette chronique durant ces douze semaines. Ce fut pour moi une expérience très enrichissante et très instructive. Car figurez-vous qu’au fil de mes rédactions, j’ai appris une foule d’informations que j’ignorais encore sur l’Eurovision !

Je remercie bien sûr tous les lecteurs de ce site et de cette chronique pour leur enthousiasme, leurs commentaires et leurs compliments. Chacun de ceux-ci m’a été droit au cœur et a été le meilleur des incitants à poursuivre mes recherches et à creuser toujours plus loin le sujet.

Je remercie également avec la plus vive, la plus sincère et la plus profonde des gratitudes, mon meilleur ami, l’Oiseau Bleu. Je pourrais rédiger à son attention des lignes qui tireraient des larmes à une pierre… Mais il sait si parfaitement ce que je pense et ce que je ressens, qu’il n’en est nul besoin… Tot ziens, blauwe vogel !

Enfin, je remercie le personnage le plus emblématique de cette chronique, celui sans qui elle aurait manqué de sel : Madame Michu. Vous avez aimé la détester, elle vous l’aura bien rendu durant tout l’été… Hélas, vous la rencontrerez encore, au fil de cette nouvelle année, sous des noms et des visages divers et inattendus, dans la presse, à la télévision, à l’épicerie du coin, à la machine à café du bureau, autour de la table du réveillon ou encore sur la plage abandonnée. Au fil des semaines, vous aurez pu rassembler ici quelques arguments pour la faire taire. Néanmoins, ne perdez pas votre temps ou votre énergie avec elle : il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre. Passez plutôt votre chemin, laissez-la aboyer, oubliez-la, soyez heureux et profitez de chaque minute comme s’il s’agissait du prélude de ce fameux Te Deum. La vie est trop courte pour toutes les Madame Michu du monde…

août 29

Cover like a Phoenix… Version Farid !

On se souvient que Tori Amos avait repris « Rise like a Phoenix ».

Juste avant le concours, c’est le dauphin de l’an dernier qui a enregistré cette petite version clin d’œil de la chanson de Conchita Wurst… Dans un anglais un peu approximatif ! Avant d’en entendre de nombreuses autres massacrées dans la future sélection azérie !

Mais Farid n’est pas le seul azéri à adorer « Rise like a Phoenix »… Un de ses compatriotes nous fait aussi écouter son étrange accent anglais dans cette reprise !

août 28

Cover like a Phoenix… Version orchestre !

Vous militez pour le retour de l’orchestre à l’Eurovision ? Eh bien sachez que Conchita Wurst aussi est capable de chanter en compagnie d’instruments live, comme Jacqueline Boyer et Nana Mouskouri ! C’est en tout cas ce qu’elle a fait pour la télévision autrichienne avec le groupe Russkaja !

Et puis, tout un orchestre reprenant « Rise like a Phoenix », ça peut donner ça !

août 27

L’Eurovision de retour sur France 2 !

Logo France 2, 2012C’est en tout cas ce que laisse entendre un document qui fait le buzz dans le landernau des Eurofans : l’éditorial du programme de rentrée de France 2 de Thierry Thuillier, directeur des programmes de France 3.

Voici ce qu’il y est dit…

La deuxième chaîne du pays a 50 ans et déjà une longue histoire avec les téléspectateurs, un lien fort qui se mesure année après année par le succès de ses fictions, de ses documentaires, de son information et du sport, de ses soirées de variété. Sans oublier le succès de ses grands événements en direct dans le domaine du divertissement, comme la Fête de la musique et bientôt l’Eurovision, ou dans le domaine de l’information à l’occasion des nombreuses commémorations autour de la Première et de la Seconde Guerre mondiale.

Le bientôt laisse entendre qu’il s’agit de l’Eurovision à venir et non de ceux du temps jadis, jusqu’en 1998. Dans le document équivalent de France 3, il n’est jamais question du concours…

Thierry Thuillier est arrivé à la direction des programmes de France 2 au cours de la saison dernière, après le débarquement de l’ancien directeur, Philippe Vilamitjana, débarqué après l’échec de Sophia Aram. La directrice des divertissements de France 2, qui a le poste équivalent de Marie-Claire Mézerette sur France 3, est Nathalie André, bien connue pour son passage à la Star Ac, et qui doit avoir l’un des carnets d’adresse les mieux remplis de la place parisienne. C’est sous son impulsion qu’a été lancé l’excellente émission musicale Alcaline l’an dernier, qui est bien plus moderne que les tristes Chansons d’abord qui ont stupéfait l’ensemble des fans européens de l’Eurovision. Oui, la sélection de l’Eurovision a pu avoir lieu un dimanche après-midi dans une émission anémique célébrant des chanteurs morts…

Si l’Eurovision passe sur France 2, ce n’est pas simplement un mieux pour les audiences en décrépitude sur la 3. C’est tout l’organigramme et la stratégie de l’Eurovision qui va changer, car l’émission sera laissé entre de nouvelles mains…

Il ne reste plus maintenant qu’à en avoir confirmation… Mais nous l’espérons de tout notre cœur : il faut sauver le soldat Eurovision !

Mise à jour : A la suite de notre article et d’autres publiés hier soir et tôt ce matin, les grands médias sur les médias, dont le célèbre site rouge, ont confirmé la nouvelle. L’Eurovision est donc bel et bien de retour sur France 2, pour notre plus grande satisfaction !

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