La semaine touche à son terme, quelle meilleure de la conclure qu’en se replongeant dans le bain des rumeurs ? Suite à plusieurs confirmations dans le chef de l’IPBC, nous avons eu droit à un véritable bouillonnement de rumeurs folles. Faisons le point sur le sujet dans ce chapitre exclusivement consacré aux préparatifs de l’Eurovision 2019.

SCÈNE

Vous l’avez découvert vendredi dernier : l’Allemand Florian Wieder a remporté l’appel d’offre pour la construction de la scène. Déjà auteur des scènes 2011, 2012, 2015, 2017 et 2018, M. Wieder est un pro de l’exercice. Selon la presse nationale, il l’aurait d’ailleurs remporté haut la main, face aux meilleures compagnies israéliennes. À la très grande déception de ces dernières, qui comprennent mal qu’on leur ait préféré un designer étranger, alors que l’appel mettait l’accent sur la promotion des talents israéliens.

La rumeur a aussitôt couru : le projet de M. Wieder devait vraiment être extraordinaire. Surtout au vu des contraintes techniques et matérielles imposées par la structure du Pavllion 2. Apparemment, M. Wieder aurait ébloui les décideurs de l’IPBC en basant l’ensemble du design sur le symbole éternel d’Israël : l’étoile de David. Scène et visuel reposeraient, selon des indiscrétions, sur des triangles mobiles, se décomposant et se recomposant pour former la dite étoile.

La controverse a aussitôt enflammé les réseaux sociaux : un symbole religieux et national pour illustrer un événement en principe apolitique ? Vraiment ? Vous imaginez sans peine la nature et la qualité des arguments échangés entre partisans et opposants…

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ENTRACTE

Vous l’aviez lu précédemment, l’IPBC est aussi en quête d’artistes susceptibles de se produire durant les ouvertures et les entractes des trois soirées. Une rumeur antérieure avait évoqué les vainqueurs suédois de 1974, le mythique groupe ABBA. Cette semaine, une autre rumeur a fait surface : l’IPBC aurait fait appel à la nouvelle reine de la pop européenne, l’Aphrodite enflammée sortie droit des flots musicaux, la flamboyante, l’unique Eleni Foureira, nulle autre qu’elle en elle-même !

Voilà qui serait tout à fait inédit : la médaille d’argent du Concours précédent remontant sur la scène du Concours suivant. Mais après tout, pourquoi pas ? Eleni s’est imposée comme LA révélation eurovisionesque de l’année. Sa carrière a été catapultée au niveau international, elle est devenue une star colossale en Espagne, en Albanie et en Suède et puis, elle y connaît un rayon en matière de divertissement et de spectacle. Elle serait donc parfaite pour animer un entracte et nous offrir cinq minutes mémorables !

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PRÉSENTATEURS

Voilà un fil de rumeur particulièrement difficile à suivre, car pas un jour ne se passe (ou presque) sans qu’un nouveau nom ne soit évoqué et jeté en pâture aux Eurofans affamés. À croire qu’il s’agit d’une des places les plus convoitées au monde… Bien que : se faire voir de 200 millions de téléspectateurs à travers le monde, vous cimente une carrière et vous transforme en icône universelle (à condition de savoir y faire, évidemment).

Dernière en date (du moins au moment de rédiger ces lignes) qui aurait été approchée par l’IPBC : l’actrice israélo-russe, Ana Bukstein. Née à Moscou, mais vivant en Israël depuis ses huit ans, Ana a joué dans de nombreux films et télévisions nationaux, avant de connaître la reconnaissance internationale en intégrant la distribution de Game Of Thrones. Inutile de vous dire que la concurrence sera rude pour décrocher la timbale…

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(avec la collaboration de Pauly)