Né en 1998, Ari Ólafsson n’a pas encore vingt ans. La musique fait partie de sa vie depuis toujours. Il vient d’ailleurs d’une famille d’artistes puisqu’il est parent avec le chanteur dont on dit qu’il a révolutionné l’Eurovision avec un canapé et du cuir, en 1997 sur la scène de Dublin, à savoir Paul Oskar. En effet, la grand-mère d’Ari et le père de Paul Oksar étaient frères et sœurs.

Ari chante depuis qu’il a l’âge de parler. Mais il se rend vraiment compte de ses capacités vocales lorsqu’à onze ans, il monte sur scène pour jouer Oliver Twist. Plus tard, il confirme ses talents de chanteur et comédien en jouant dans la pièce musicale Le Magicien d’Oz.

Il a commencé à étudier à la Reykjavik Söngskóli après ce spectacle, d’abord à la classe de Garðar Cortes et ensuite avec Bergþór Pálsson.

A l’âge de treize ans, il a eu la grande chance de chanter The Prayer avec la plus grande star norvégienne de la chanson, Sissel Kyrkjebø à l’Eldborg Music-hall Harpa.

Il s’est naturellement tourné vers les concours de chants qu’offre la télévision et a participé à Iceland Got Talent et à la première saison de The Voice of Iceland.

En décembre dernier, le jeune Ari a appris avec grand bonheur son admission à l’Académie Royale de Musique de Londres, la plus ancienne et la plus populaire école de musique du Royaume-Uni. Il prévoit d’intégrer l’académie à l’automne prochain.

La priorité pour lui est sa famille et ses amis. La musique n’arrive qu’en deuxième place. Dans la vie, Ari est un passionné et ses intérêts, outre la musique bien sûr, sont nombreux : danse, football, cinéma et composition.

 

All the faces you see on your way
Have a story they could tell
Tiny traces of life’s joy and sorrow
Why can’t we treat each other well

We all have a choice we can make
There’s always a choice we can make
To help and to heal in different ways

Too many are dying in vain
Together we could ease the pain
If somehow we could ease the pain

In every single language
There’s a word for love and for blame
Different voices, cultures and people and places
Inside we’re all the same

We all have a choice we can make
There’s always a choice we can make
To help and to heal in different ways

Too many are dying in vain
Together we could ease the pain
If somehow we could ease the pain

We’ve only got each other now
Don’t walk away and play pretend
It might as well be you
Who’s suffering tonight

We all have a choice we can make
There’s always a choice we can make
To help and to heal in different ways

Too many are dying in vain
Together we could ease the pain
If somehow we could ease the pain
Together we could make a change

L’Islande a choisi sa chanson le 3 mars dernier, lors d’un super-saturday.

Comme souvent, c’est Joh qui poste le premier ses impressions. Il estime que l’Islande a fait « un bon choix », ajoutant : « Il était mon favori au même titre qu’Aron ! »

Francis complimente le chanteur : « Ce garçon ne manque pas de charme, et il a incontestablement une très belle voix. » Quant à la chanson : « J’adorerais aimer sa chanson, qu’elle m’évoque quelque chose. Mais non, rien. Désolé :-/ »

« Trop gentillet », nous dit Fandeuro44 qui pense que ça « passera inaperçu en mai. »

Pascal nous rappelle pour la troisième fois sur les quatre dernières années, « le leader après le premier tour est escamoté en super finale. » Quant à la chanson, s’il dit que c’est bien d’envoyer un garçon après trois filles et trois échecs, « ça sent quand même l’élimination en demi à Lisbonne, même avec ce costume qui lui va si bien ! »

A l’instar de Fandeuro44, Antoine97 pense que « ça va passer complètement inaperçu en mai et donc enchaîner un 4è recalage en demi-finale. »

Pour Sakis, même si ce « chanteur était le meilleur choix à faire », l’Islande va vite « se faire éliminer ». Il estime la « composition musicale très vieillotte. »

« Force est de reconnaître qu’il chante bien et juste… », commence Zipo avant de dire : « mais c’est une chanson d’une banalité affligeante qui a de forte chance de passer totalement inaperçue… Quoique ce genre de chansons a toujours un réservoir d’admirateurs, donc sait-on jamais… »

 

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  • Si le jeune Ari a écrit les paroles de la chanson, on doit la composition à Thorunn Erna Clausen, bien connu des eurofans pour avoir participé plusieurs fois à la sélection islandaise. Erna est avant tout actrice, on a pu la voir dans plusieurs films comme A Man Like Me en 2002, ou encore Case en 2015. C’est aussi elle qui a écrit les paroles de la chanson Coming Home qui a représenté l’Islande en 2011 à Düsseldorf. Elle était l’épouse de Sjonni Brink, un des membres du groupe, décédé peu de temps après la sélection islandaise. Le groupe avait été rebaptisé Sjonni’s Friends en son honneur, et c’est Erna en personne qui a voulu, pour rendre hommage à son mari, que le groupe aille chanter en Allemagne. Résultat : une qualification en finale pour l’Islande et une vingtième place à la grande finale.

  • Souvenirs… souvenirs… Nous parlions, dans la biographie d’Ary, de Paul Oscar et de son fameux canapé qui a révolutionné le petit monde gentillet de l’Eurovision dans les années 90. Ben justement, le voici, le canapé… et Paul.