L’EAQ a assisté à la répétition presse de la demi-finale 1 en direct du Wiener Stadthalle ! L’occasion de vous livrer nos premières impressions sur les prestations intégrales, découvertes depuis la salle.
Alerte spoilers pour celles et ceux qui souhaiteraient garder la surprise des prestations jusqu’au live.
Introduction
Le Te Deum retentit et nous retrouvons un jeune suisse, déambulant dans les rues d’un village. Nous sommes en 1956 et il découvre l’Eurovision devant son poste de télévision avec la victoire de Lys Assia, première gagnante historique du concours. Au fil des années, on le découvre regardant l’Eurovision chaque année au gré de prestations iconiques, grandissant et vieillissant au rythme du concours, dont on fête les 70 ans cette année. On entre ensuite dans le temps présent, sur la scène du Wiener Stadthalle, où nous attendent un pianiste et une armée de choristes vêtus de bleu et pour cause, puisqu’ils reprennent L’amour est bleu, le titre avec lequel Vicky Leandros avait représenté le Luxembourg à l’Eurovision 1967. La légende rejoint d’ailleurs ensuite la scène pour entonner l’un des titres les plus iconiques de l’histoire du concours.
On retrouve ensuite les deux co-présentateurs, Victoria Swarovski et Michael Ostrowski, vêtus aux couleurs du drapeau autrichien. Ils introduisent le concours, présentent l’ordre de passage et les règles de vote, notamment Michael Ostrowski dans un français parfait (qu’il a étudié à l’université dans sa jeunesse). Puis, 3, 2, 1… Let The Eurovision Song Contest Begin et place aux prestations !
Pour chaque prestation, nous nous sommes basés essentiellement sur la version salle, avec quelques coups d’oeils vers le moniteur – qui ne diffusait pas forcément l’intégralité des rendus télévisés des performances. Nous vous livrons nos impressions sur la base des scénographies, des prestations vocales et des chances de qualifications (feux vert, orange ou rouge) selon nous. À noter que, niveau audio, l’acoustique de la salle ne restitue pas la précision du micro, et donc de la prestation vocale sur laquelle vous serez emmenés à juger à l’écran.
Première impression : tant le rendu scène en salle qu’en version télévisé est bien meilleur que dans les extraits issus des répétitions individuelles. Comme quoi, il faut toujours attendre l’intégralité des performances finalisées avant d’émettre le moindre commentaire…
Moldavie
Scénographie. Comme toujours, la Moldavie fait simple et redoutablement efficace, avec un visuel aux couleurs du drapeau moldave, qui diffuse tantôt les paroles de la chanson, tantôt un petit personnage moldave. L’essentiel de la prestation se déroule sur la scène principale, avec un clin d’oeil d’Aliona Moon (représentante moldave en 2013, choriste de Satoshi cette année) à sa prestation de l’époque, puisqu’elle fait son envolée vocale du haut d’une grande robe haute de plusieurs mètres !
Prestation vocale. Entendu de la salle, Satoshi et ses choristes assurent leur prestation.
Impression d’ensemble. La Moldavie met le feu ! Avec le public, l’ambiance en salle risque fort d’être démente tant le tableau et la chanson sont entraînantes, immédiatement mémorables et entêtantes. L’entrée dans le show est clairement parfaite.
Chances de qualification. Feu vert et plus que vert, avec de très fortes chances d’un gros score au télévote. On l’annonce : 150 points minimum en finale.
Suède
Scénographie. FELICIA nous propose peu ou prou la même scénographie qu’au Melodifestivalen, à savoir elle, son masque, ses quatre danseurs et une ambiance lumineuse rouge et noire teintée de néons et de lasers. Son visage se dessine parfois sur l’écran en forme de faisceaux lumineux, avant de s’afficher en incursion avant le refrain final, au moment où elle remplace son masque par ses lunettes.
Prestation vocale. C’est là que le bât blesse pour la Suède : FELICIA est doublée tout le long de sa prestation par des backing vocals, probablement pré-enregistrés, même si la présence d’une choriste en arrière de la scène n’est pas à exclure.
Impression d’ensemble. C’est suédois, c’est efficace, mais aussi très formaté, comme sait si bien le faire le pays. Passer après l’authenticité et la sincérité moldaves n’est guère évident.
Chances de qualification. Assurées, évidemment, parce que c’est la Suède. Mais pas dit qu’en finale, la Suède explose le tableau des scores et fasse plus haut qu’une fin de top 10 au mieux.
Croatie
Scénographie. Le groupe démarre dans un vaste nuage de fumée, avec l’une des cinq membres suspendue à une espèce de barre de pole dance, dont elle descend à moment donné. Le staging met en scène une opposition entre quatre femmes habillées de rouge et une tout de blanc vêtue, tandis que le backdrop laisse apparaître des symboles mythologiques balkaniques.
Prestation vocale. Tout réside dans l’harmonie, et LELEK atteint l’excellence en la matière.
Impression d’ensemble. Indéniablement, nous avons trouvé nos druidesses lettones de l’édition 2025, mais en version croate.
Chances de qualification. Très bonnes, et la Croatie pourrait bien viser même mieux qu’initialement prévu dans les pronostics. Un top 10 possible ?
Grèce
Scénographie. Akylas démarre solo dans un backdrop de jeu vidéo, avec pas mal de nourriture dessus, puis s’avance sur le catwalk avec une trottinette. Il rejoint ensuite une structure enchaînant plusieurs pièces, dans lesquelles il croise plusieurs personnages déjantés. Il effectue son solo hommage à sa mère dans une ambiance sombre, sur le toit de la structure, avant de descendre pour le final accompagné des personnages.
Prestation vocale. Bonne, bien qu’essouflée sur le dernier tiers de la prestation.
Impression d’ensemble. Beaucoup étaient sceptiques au visionnage du premier extrait issu des répétitions, mais la Grèce a joué la carte d’une mise en scène intelligence… et du choix judicieux de l’extrait pour faire parler les grandes gueules. La Grèce va indéniablement séduire son audience.
Chances de qualification. 100% certaines, avec un très gros télévote à prévoir en demi et en finale. Mais qu’en pensera le jury ?
Portugal
Scénographie. Réduite à son strict minimum. Les cinq « bandits du chant » démarrent sur la partie sphérique du catwalk, avant de rejoindre la scène principale dès lors qu’apparaît la violoniste sur le catwalk. Dans des tonalités blanc et noir, les roses prennent vie sur les écrans au fur et à mesure de la chanson, jusqu’à complètement éclore dans le final de Rosa.
Prestation vocale. L’une des plus belles de cette demi-finale. Bandidos do Cante sont d’excellents interprètes, maîtres du canto Alentejo et ils livrent une prestation d’une harmonie remarquable.
Impression d’ensemble. À l’oreille, c’est beau, très beau. La scénographie est d’une sobriété en pleine adéquation avec la chanson. Mais Rosa reste Rosa, à savoir un titre d’un autre temps.
Chances de qualification. Niché après 4 grosses performances, comment le Portugal pourrait-il sortir vivant de cette demi ? Mais plusieurs observateurs voient le pays en même position que la Lettonie 2024, à savoir capable de sortir du lot au milieu de prestations dynamiques. De là à créer la surprise ? L’auteur de ce texte n’y croit guère.
Géorgie
Scénographie. Clin d’oeil à leur victoire au Junior 2008, les Bzikebi sont vêtus en jaune et noir, et évoluent seuls sur cette grande scène, dans un décor LED futuriste bleu et violet sur lequel apparaissent leurs doubles animés lors du refrain.
Prestation vocale. Correcte, mais après les Bandidos do Cante, le groupe géorgien ne fait pas le poids.
Impression d’ensemble. L’ensemble fait honnêtement faible et cheap. Le groupe semble très seul sur cette scène trop grande pour eux.
Chances de qualification. Impossibles – et on ne se risque pas beaucoup.
Italie (BIG 4)
Scénographie. Tout de blanc vêtu, Sal Da Vinci officie en maître d’une cérémonie en plusieurs actes, où le marié s’habille, se prépare dans la précipitation (et la danse) aux côtés de ses témoins/garçons d’honneur, au fur et à mesure que la mariée s’avance sur le catwalk. Elle rejoint ensuite son futur époux sur scène, perd son jupon aux couleurs du drapeau italien, puis le tout finit dans la scène. En backdrop, des visuels de maisons et de lieux de cérémonie à l’italienne s’affichent.
Prestation vocale. Plutôt bonne, même si pas exceptionnelle.
Impression d’ensemble. Peu maîtresse en matière de mise en scène, l’Italie joue la carte d’une interprétation très littérale de sa chanson. À raison, puisque la mise en récit du titre est parfaitement réussie. Après, le risque est que le film qui se déroule sur scène l’emporte sur le chanteur, devenu personnage secondaire. L’ensemble est kitsch, mais séduisant.
Chances en finale. Très apprécié à l’Eurovision, le pays devrait s’assurer un nouveau top 10, surtout avec un titre aussi plaisant et un chanteur qui sait attraper l’auditoire.
Finlande
Scénographie. On ne va pas s’attarder sur le sujet : la Finlande reproduit à 100% sa scénographie de l’UMK, mais adaptée à l’Eurovision. À savoir Pete derrière son confessionnal côté catwalk, Linda et son violon côté scène au milieu de l’orchestre détruit et tous deux qui se rejoignent dans un final d’anthologie.
Prestation vocale. Beaucoup avaient évoqué un Pete sur le fil lors des pré-parties : depuis la salle, le chanteur s’en sort, avec des backing vocals dans le refrain et une high note plutôt bien gérée.
Impression d’ensemble. La Finlande n’est pas favorite pour rien et, à vrai dire, qui pourrait la battre ? Dans une année plus forte, le pays n’aurait peut-être pas été favori mais, en 2026, édition plutôt faible, le titre est trop eurovisionesque, accrocheur et surtout efficace en diable pour ne pas jouer la victoire 20 ans après Lordi.
Chances de qualification. Doit-on réellement poser la question ?
Monténégro
Scénographie. C’est un récit d’empouvoirement des femmes en 3 actes que livrent Tamara et ses quatre danseuses vêtues de noir, dans un décorum LED oscillant entre blanc, rouge et noir. Le quinté reste seul en scène durant toute la prestation, évoluant entre la scène principale et le catwalk. À noter des plans caméra rapprochés qui illustrent bien la montée en tension de la chanson.
Prestation vocale. Correcte après la frayeur de la vidéo issue des répétitions. Mais pas flamboyante non plus.
Impression d’ensemble. Mi-figue, mi-raisin. Certains éléments fonctionnent, mais le tout fait quand même relativement vide sur cette grande scène, tandis qu’au niveau de la voix, il y a tout de même mieux dans cette demi-finale. Passer après la Finlande n’est de surcroît pas le meilleur cadeau pour le Monténégro.
Chances de qualification. Incertaines, alors que le pays figurait initialement parmi les favoris à la qualification en finale.
Estonie
Scénographie. L’Estonie mise sur l’effet de groupe, à savoir les trois filles et le batteur, pour donner vie à ce titre rock’n roll. Niveau jeux de lumière, on alterne entre le bleu, le rouge, le blanc et le noir, tandis que les paroles du refrain s’affichent parfois sur l’écran. De la pyrotechnie pour le final, évidemment.
Prestation vocale. Bonne. Le trio a réussi sa répétition
Impression d’ensemble. Mitigées également. On est dans le ventre mou de cette demi et cela se sent. L’ensemble reste propre, mais peut-être trop lisse pour viser la qualification. La salle ne s’est pas enflammée pour une prestation censée être « trop épique pour être vraie ».
Chances de qualification. Peu probables, malheureusement, tant le titre est un un vrai plaisir coupable pour l’auteur.
Israël
Avertissement de l’auteur : dans un contexte de polémique liée à la participation du pays à l’Eurovision 2026, les impressions sur la prestation d’Israël feront état d’éléments objectifs, indépendants de tout positionnement personnel ou collectif sur la présence d’Israël à Vienne.
Scénographie. Dans une ambiance visuelle tout en or, Noam démarre sa prestation dans un gros diamant parsemé de miroirs, accompagné de Michelle. Tous deux sortent, ou plutôt éclosent, du miroir pour rejoindre les quatre autres danseuses. La deuxième partie de la prestation se déroule sur le catwalk et sa partie sphérique.
Prestation vocale. Avec sa belle voix veloutée, Noam assure sa prestation vocale et s’approche de la version studio en termes de qualité. C’est relativement rare.
Impression d’ensemble. Michelle est un titre très pop française dans l’esprit, de ceux qu’on entend à la radio chez nous et surtout qu’on aimerait enfin voir à l’Eurovision pour la France (chère Alexandra, si tu nous lis…). La performance rend très bien grâce au titre et l’ensemble est réussi.
Chances de qualification. Doit-on là aussi poser la question ? Finale assurée, gros télévote assuré au vu du contexte, mais dans un autre contexte, le pays aurait également eu de belles chances de bien figurer (avec des effets de vote géopolitique bien moins décuplés évidemment).
Allemagne (BIG 4)
Le pays a fait l’objet d’une deuxième performance avec une doublure en raison d’un problème technique.
Scénographie. Sarah démarre sa prestation sur un gros cube, dont elle se jette ensuite pour rejoindre ses quatre danseuses. Toutes cinq sont vêtues de bodys dorés. Un dancebreak, évidemment.
Prestation vocale. Approximative. La high note est bien passée mais, pour le reste, merci les backing vocals dans le refrain et les couplets sont assez moyens.
Impression d’ensemble. Fuego, huit ans après et à l’allemande, mais en moins bien, parce qu’on préfère toujours l’original à la copie. Le titre est ultra entêtant et fera fureur à l’euroclub, mais pas au classement.
Chances en finale. Bottom 5 pas improbable.
Belgique
Scénographie. Reine des glaces, Essyla s’avance du catwalk à la scène, vêtue d’une tenue blanche avec une cape et sous la neige. Elle rejoint ensuite ses quatre danseurs, tandis que le visuel illustre une opposition entre le feu et la glace.
Prestation vocale. Bonne. Essyla a assuré sa prestation.
Impression d’ensemble. Une agréable surprise au vu de l’extrait préliminaire et des prestations. Le tableau belge fonctionne beaucoup plus que prévu et redonne de l’espoir au pays. Une bonne chance, une bonne prestation, mais une question en suspens : la Belgique ne manque t-elle pas d’un concept fort pour accrocher suffisamment le téléspectateur ?
Chances de qualification. Incertaines, mais pas improbables. Le jury pourrait offrir une qualification surprise à la Belgique, façon Jérémie Makiese 2022.
Lituanie
Scénographie. La mise en place a pris un temps fou, 8 techniciens s’affairant autour de Lion Ceccah pour le mettre dans sa première tenue. Dans une ambiance sombre, Lion Ceccah évolue tout d’abord dans un vaste costume de statue avec une cape noire, avant d’en sortir et de prendre progressivement vie, dans un décor toujours très sombre. Plus il prend vie, plus on voit le public, jusqu’à ce que l’interprète atteigne le catwalk une fois sa métamorphose parfaitement accomplie.
Prestation vocale. Très belle. Lion est l’un des meilleurs vocalistes masculins du plateau.
Impression d’ensemble. Ce n’est pas une prestation, mais un concept que vous propose la Lituanie. C’est très minimaliste et la radicalité poussée à l’extrême. Que l’on soit séduit ou non, touché ou non, on ne peut pas nier la qualité de la proposition lituanienne, au demeurant très risquée pour l’Eurovision.
Chances de qualification. Incertaines, même si les bookmakers voient le pays en vert. En l’absence de pays amis de la Lituanie au télévote dans cette demi et même si le jury pourrait être séduit, on n’est pas à l’abri d’une Conan Osiris 2019 ici.
Saint-Marin
Scénographie. L’ambiance sera rose, argentée et queer avec Senhit et ses danseurs, qui sortent d’une structure à effets de miroir décuplés. Boy George rejoint ensuite la représentante saint-marinaise pour le final.
Prestation vocale. Correcte, mais sans enthousiasme démesuré.
Impression d’ensemble. C’est kitsch, c’est trop, beaucoup trop (hashtag too much) mais cela déborde d’énergie et envoie une bonne dose de pep’s dans ce moment de la demi.
Chances de qualification. Improbables sur le papier mais, dans un monde où la deuxième partie de la demi manque de chances relativement entraînantes, et si Saint-Marin créait la surprise façon Valentina Monetta 2014 ?
Pologne
Scénographie. La chanteuse démarre toute seule sur le catwalk, avant de rejoindre ses danseurs sur la plateforme pentue sur lesquels ils évoluent jusqu’à la fin. L’ensemble est très contemporain et matche de manière adéquate avec la chanson.
Prestation vocale. Impressionnante, sans aucun doute la meilleure de cette demi-finale. Alicja impose le respect d’emblée avec sa magnifique voix de gospel.
Impression d’ensemble. Grosse surprise de cette demi, la Pologne partait avec une chanson très moyenne, qu’elle transcende avec une mise en scène complètement remodelée par rapport à la sélection et dont les plans caméras semblent particulièrement réussies.
Chances de qualification. Condamnée d’avance par les bookmakers, privée de beaucoup d’alliés stratégiques en demi, la Pologne pourrait s’avancer vers la qualification sur prestation grâce aux jurys.
Serbie
Scénographie. On ne change pas une recette qui gagne avec une réplique de la scénographie du Pesma Za Evroviziju, adaptée à la taille de la scène de l’Eurovision. Lavina occupe l’espace et cela se ressent. Le chanteur démarre sur le catwalk en plans caméra rapprochés, avant de rejoindre le reste du groupe.
Prestation vocale. Les high notes du chanteur principal sont impressionnantes.
Impression d’ensemble. La Serbie livre une excellente prestation de fin de demi, nous plongeant dans une ambiance métalleuse bien sombre et parfaitement calibrée.
Chances de qualification. Fortes, même si le métal est toujours un pari risqué. Mais le style a ses amateurs (notamment la Finlande) et la Croatie et le Monténégro votent dans la demi.
Bilan ?
Voici les chances de qualification des uns et des autres aux yeux de la rédaction présente à Vienne.
| Ils sont en vert | Ils sont en orange | Ils sont en rouge |
|---|---|---|
| Moldavie Suède Croatie Grèce Finlande Israël Serbie | Monténégro Belgique Lituanie Saint-Marin Pologne | Portugal Géorgie Estonie |
La presse a été ensuite invitée à quitter la salle pour laisser se dérouler les répétitions des prestations d’entracte, que nous n’avons donc pas pu voir. Toutefois, on a pu apercevoir quelques moments de coupure dans le show, notamment une vidéo qui laisse la parole à des eurofans et d’anciens participants quant à leur rapport et à leur expérience de l’Eurovision, et une séquence Professor Eurovision durant laquelle Victoria Swarovski nous distille quelques anecdotes statistiques sur le concours (nombre de nul points, 4 gagnants de 1969 etc.)
Rendez-vous à 21h pour celles et ceux qui ont eu la chance d’obtenir des billets pour le Jury Show. Sinon, restez connectés à l’EAQ et nos réseaux sociaux.
Crédits : UER









Pologne et Serbie je prie fort !
Et j’y croie fort surtout.
Alicja a effectivement une voix impressionnante (j’ai vu des lives d’émissions polonaises). Et puis Empire à la finale nationale en 2020 où elle est magistrale : https://youtu.be/om91-RjTr8k?is=g9dkOFwkMRekzoKy
Merci beaucoup pour ce compte rendu passionné et détaillé!
À nous demain!