Commençons cette nouvelle semaine depuis La Haye aux Pays-Bas où avait lieu le concours cette année-là. La France avait terminé à une belle quatrième place l’année précédente et elle espérait confirmer cet excellent résultat : elle ne croyait pas si bien dire !
1976
Pas énormément d’événements qui sont restés dans les mémoires en cette année 1976 : citons tout de même la liquidation de la fabrique spécialisée en horlogerie LIP à Besançon, le premier tirage du loto en direct à la télévision, jeu emblématique qui existe toujours de nos jours, mais un des faits divers les plus marquants, c’est le casse du siècle à l’aide du creusement d’un tunnel de la Société Générale à Nice par un certain Albert Spaggiari. Au cinéma, les deux plus gros succès français classés aux 2ᵉ et 3ᵉ places du classement sont L’aile ou la cuisse et À nous les petites Anglaises. Côté musique, trois artistes français réussissent à obtenir un disque de platine avec leur album : il s’agit de Véronique Sanson, Johnny Hallyday et Georges Brassens. Enfin, le sport français ne s’est guère distingué en 1976, si ce n’est les deux uniques médailles d’or obtenues aux Jeux olympiques de Montréal par Guy Drut aux 110 mètres haies et par le saut d’obstacle par équipe en équitation.
C’est lors d’une sélection nationale avec deux demi-finales et une finale que la France a choisi la chanson qui la représenterait au concours et c’est Catherine Ferry, née à Ivry-sur-Seine et âgée de 23 ans, qui a remporté la finale avec le titre Un, deux, trois. La chanson a été écrite par Jean-Paul Cara, qui a aussi écrit la chanson vainqueur l’année suivante, l’Oiseau et l’enfant, et elle a été composée par Tony Rallo, auteur-compositeur et aussi chef d’orchestre. Hors Eurovision, il a aussi écrit et composé pour Marie Laforêt, Dalida et Charles Aznavour.
Le thème de la chanson, c’est l’Amour avec un grand « A », signifiant que, quelles que soient la situation ou les circonstances, l’amour reste présent et rend heureux. Un, deux, trois passera en 17ᵉ et avant-dernière position lors de la finale et elle se classera à la 2ᵉ place à l’issue de cette dernière.
La carrière de la chanteuse se poursuivra après sa participation au concours avec la sortie de trois albums et de plusieurs singles, dont son plus gros succès. Bonjour, bonjour, mais depuis 2010, aucune nouvelle sortie discographique et aucune scène.
Catherine Ferry – Un, deux, trois
L’avis de Marie : « 1, 2, 3 est une chanson rythmée joliment interprétée par Catherine Ferry. J’aime l’orchestration du morceau et surtout le passage des violons. Mais la chanson est quand même assez répétitive et le refrain ne diffère pas beaucoup des couplets. Néanmoins, je garde la positivité et la bonne humeur de la chanson. »
L’avis de Zipo : « Je l’ai déjà dit mais cette chanson très rythmée, dynamique et énergique vocalement remarquablement interprétée demeure pour moi l’une des meilleures chansons de la France au concours. Elle figure dans mon Top 5 de mes chansons préférées françaises et cinquante ans plus tard, elle reste à mes oreilles et dans mon cœur une incontournable du concours. C’est l’exemple type de chansons qui correspond à mes aspirations et à mes souhaits. »
Il faut le reconnaître, il ne va pas être facile de sélectionner deux chansons qui auraient eu le potentiel de faire aussi bien que Un, deux, trois, mais Marie et moi avons relevé le défi en espérant ne pas décevoir avec les deux chansons suivantes : J’ai besoin de toi, j’ai besoin de lui interprétée par Nicole Croisille et Le carnet à spirale interprétée par William Sheller.
Nicole Croisille – J’ai besoin de toi, j’ai besoin de lui
Marie : « Très belle interprète que voici. Chanson à différents rythmes avec un refrain marquant qu’on retient facilement. Elle raconte l’histoire d’une femme déchirée entre deux amours. En choisissant ce thème, Nicole Croisille défie la société de l’époque, mais plus que les paroles, je retiens la mélodie et sa cadence changeante. »
William Sheller – Le carnet à spirale
Zipo : « C’est un chanteur très atypique dans le paysage de la chanson française et beaucoup de ses titres font partie de mes chansons fétiches. Musicalement, ce sont toujours des sonorités très recherchées ; vocalement, c’est toujours parfait et cette voix est tellement unique en son genre qu’elle caractérise à elle seule l’interprète. Et bien souvent, les titres des chansons sont originaux et donnent envie de les écouter, et je n’ai jamais été déçu, en particulier celle-ci qui porte un message d’amour caché à travers un titre qui aurait pu laisser augurer un tout autre sujet, et c’est ce que j’aime bien chez cet interprète, sa capacité à surprendre. »
Maintenant, chères lectrices et chers lecteurs, vous allez entrer en jeu : vous allez voter pour la chanson que vous préférez parmi ces trois propositions : soit une des deux proposées par nos soins, soit tout simplement celle qui a été officiellement en compétition.
Pour terminer, nous vous donnons la parole pour, à votre tour, proposer la chanson française, que vous auriez aimée voir et entendre lors de ce concours 1976. Exprimez-vous dans les commentaires : nous avons hâte de découvrir vos propositions.
Crédit photographique : EAQ / Vidéos YouTube









1976 est une année qui m’excite. J’avais permis à mon oncle de remporter le tiercé. Il m’avait offert le disque « Don’t go breaking my heart » de ELTON JOHN et Kiki DEE, à mon cousin j’avais offert « Il you leave me now » de CHICAGO et ma grand-mère m’avait offert
https://youtu.be/2KJ-tbCkBgE?si=P2rJVhwC3rruR-Gt
Je vote pour CATHERINE FERRY que j’ai vu à l’OGAE. Fabien m’a dit que William SHELLER avait chanté en duo avec Marie-Paule BELLE. C’est lui que je mets en deuxième position : https://youtu.be/lS2it_MN3cg?si=55hhvWxG9d1APT93 pour le film « Ma femme s’appelle reviens » ET JE M’ARRETE LA.
Et aussi https://youtu.be/E8PmOG_Y4Tw?si=dXXMrSziWqO_cORw J’avais acheté le disque.
1976 marque la disparition brutale de Philippe BERTRAND. Au cinéma, j’ai vu « A nous les petites anglaises » mis en musique par Monsieur Mort SHUMAN, la première cérémonie des Césars présidée par Monsieur Jean GABIN qui hélas disparaitra la même année.
Dernier film : L’année sainte avec Jean-Claude BRIALY et Danielle DARRIEUX.
En sport, comment oublier la défaite de Saint-Etienne contre le Bayern Munich et la défaite infligée à Bjorn Borg par Adriano Panatta à Roland Garros ?
Parmi les titres de 1976, il y a « Je vais t’aimer » de Michel SARDOU, « Qu’est-ce qui fait pleurer les blondes ? » de Sylvie VARTAN, l’immense « Je reviendrai à Montréal » de Robert CHARLEBOIS repris par ALEX LUTZ dans « GUY », « La maitresse d’école » de Christian DELAGRANGE, « Le gentil dauphin triste » de Gerard LENORMAN, Il etait une fois nous deux de Joe DASSIN, Je t’aime, tu vois de Daniel GUICHARD, « Avant de nous dire adieu » de Jeane MANSON mais ce qui m’a fait le plus danser est https://youtu.be/9V1NZamCOGg?si=q2UPHG6gUDx05t2i
3°) https://youtu.be/zclTlSUl0_A?si=3itIa8j4y2DWDtk-
2°) https://youtu.be/HHP-PDxbFPY?si=zj8yvdlVNNault3d Vidéo tournée au Cap Ferret.
Cher ZIPO
Je m’excuse d’envahir cette page, mais les actualités m’incitent à rendre hommage à
1°) https://youtu.be/HczIwe9YoEk?si=KpYkt_RR9Tngcstv