Les Moustaches 2018 – Ici et là, ou presque.. Hélas!

Deux jours sans! C’est un servage sain! Les Moustaches sont parties en weekend, avec leurs petites pattes poilues et en pleine semaine les bougresses! Les voilà de retour, radieuses et pleines de vie! Tout le contraire de moi… Passons!…

Avez-vous déjà eu l’impression de ne pas être au bon endroit ou au bon moment? Cette sensation d’être en total désaccord avec l’époque, avec le lieu, avec le temps… Nan? Oui? Parce que cette année eurovisionnesque a été le théâtre d’anachronismes avec un grand A à faire pâlir une montre dans un péplum. Entre costumes, chansons ou parfois même attitudes, on est passé pendant trois soirs de 1993 à 1974 puis à 2006 en un rien de temps… Pour tout vous avouer, il m’est arrivé de faire quelques malaises vagaux devant tant de dilatation temporelle mais je suis bien de retour et je vais beaucoup mieux en ce jeudi 23 novembre 1957… Ah, pardon 1985!

Les Nominés sont…

 

ESPAGNE – Dalida et Julio Iglesias!

GEORGIE – I Muvrini

ISLANDE – C. Jérome

MONTENEGRO – Christophe Rippert

SAINT MARIN – Diam’s & Vitaa

SERBIE – Tri Yann

Bon dieu que ça a été dur de les départager! Bien sur il aurait été évident de choisir Ari l’islandais mais je suis pas très fort en évidence. Et puis on a dit et redit notre déception de voir le sourire de notre esquimau préféré ne pas sauver l’entièreté de sa chanson et de sa prestation cucul. Donc nan, je choisi autre chose!

SPEÏNE! L’ESPAGNE!

Parce que s’il y’a bien eu un engouement autour d’artistes cette année, c’est bien autour de ce couple tout mignon, tout fabriqué, tout chou, tout surement déjà séparé! Les espoirs espagnols étaient grands et la saison OT a été un véritable triomphe (du reste, chez nos voisins hispaniques!). La chanson a été plutôt assez bien accueillie, quoiqu’un peu niaisouille reconnaissons-le. Mais le Grand Soir… La claque dans la gueule (y’a pas d’autre mot, je devient vulgaire, mais j’ai failli éteindre ma télé!)… NON NON NON NON NON! Mais pourquoi? POURQUOI?

La robe, le costumes, les coiffures, le visuel, les sourires niais, la robe, les mains dans la main, les regards baveux, la robe, l’attitude… C’est bien simple, j’ai vraiment cru être de nouveau devant l’Eurovision 1975! J’ai réalisé ensuite que ne suis né qu’en 84 et qu’en 75 je n’étais même pas encore dans les c… OK! Bon! Voila! Vulgaire, je vous ai prévenu!

Je sais qu’on ne partagera pas forcément cette moustache, toi et moi, mais ça restera à titre perso, une de mes plus grosses déceptions de cette édition lisboète. Je suis triste, voilà, t’as tout gagné!

(13 commentaires)

Passer au formulaire de commentaire

    • Taron on 9 septembre 2018 at 00:37
    • Répondre

    Alors la! Je suis à 300% d’accord avec toi, Yo! Ils méritent la moustache à cause de… j’ai vraiment besoin de tout répéter? Bref, prestation clairement pas marquante, une gros déception pour moi qui mettais l’Espagne dans mon top 10 avant le Concours… Et voilà que je te jette des regards amoureux, et voilà que je te balance des jolies couleurs sur scène, et voilà que je te balance un couple infiniment seuls et noyés dans l’immensité de la salle, et voilà que je te fais les fais passer en position 2, la position maudite par excellente. Elle s’est noyée dans la masse et c’était à la fois logique et méritée.

    • marie on 9 septembre 2018 at 09:03
    • Répondre

    Grosse déception concernant la mise en scène. ça faisait vraiment vieillot et pourtant la délégation espagnole avait de quoi faire mais bon…de quelque chose de mignon au début, ils ont réussi à tout démolir en l’espace de trois mois. Changez moi cette délégation! Moustache validée.

    • Roof on 9 septembre 2018 at 09:20
    • Répondre

    Je crois que l’Espagne souffre d’un syndrome incurable, Edurne, Barei, nos deux amoureux en ont été atteint, ils pouvaient faire quelque chose, accrocher un top 10, un top 15… Et là, bim, ils ont mis en scène la chanson et tout s’est écroulé.

    A croire que Pastora avait raison, la RTVE ne veut pas gagner, jamais. Peu importe le mode de sélections, tant que nos amis espagnols ne se seront pas bouger pour présenter quelque chose d’actuel, dans la prestation visuel en tout cas, ça coincera !

    Et dire que Eleni chante en espagnol ! L’an prochain, amis d’outre Pyrénées, mettez nous le fuego !

    • Pascal on 9 septembre 2018 at 09:52
    • Répondre

    Moustache validée pour moi aussi. Le côté « gnan gnan » de la chanson me debectait déjà mais la mise en scène a achevé de me convaincre . Dans mon bottom 3 de la finale.

  1. Je valide aussi. Moi ils m’ont rappelé de bons souvenirs ces espagnols. L’époque du tube cathodique, de la télévision analogique qui faisait des vaguelettes à l’image si l’antenne était pas bien réglée. Les « chuuuut, ça commence »… parce qu’il fallait ouvrir grands les mirettes et les oreilles et bien regarder l’émission en sachant qu’on ne pourra plus la revoir par la suite parce qu’il n’y avait pas encore de magnétoscope et que YouTube n’était même pas envisagé. Il y a dans cette contribution espagnole toute mon enfance résumée en trois minutes.

    1. Oui, ça me rappelle ma jeunesse aussi. C’était un plaisir de regarder l’Eurovision, tellement attendu durant un an avec si peu d’informations entretemps. Sans possibilité d’enregistrer. Donc, il fallait essayer de mémoriser tout. Surtout, le vote ! Pour les natifs de 2000, les annonces de 1 à 12 points doivent paraître interminables mais à l’époque, ça allait trop vite pour retenir l’évolution des scores. C’est à peine si on se souvient du top 5 et le dernier, le lendemain et il fallait attendre le journal du lundi pour avoir le classement complet !
      Je ne regrette pas cette époque ; il faut vivre avec son temps. Mais avec YouTube, les réseaux, les sites des fans, pas question de revenir à cette époque, du moins, pas dans ces conditions !
      Le magnétoscope est arrivé dans la maison en 1987. Alors, à ce moment, c’est plus facile d’analyser les enregistrements mais encore, ce n’était rien du tout par rapport à l’heure actuelle.

    • Denez on 9 septembre 2018 at 10:29
    • Répondre

    Que dire… je crois quecje n’aurais même pas pensé à eux pour cette moustache tant ça semblait évident. Dès le départ mes oreilles ont failli faire grève tellement ça semblait hors propos. Alors le soir de la finale… je les ai très vite oubliés tellement ça sentait le fake… Quel gâchis côté espagnol !
    Quant à comparer le groupe serbe à Tri Yann… tu es quand même très dur pour Tri Yann !
    Mais suite à ton article, une question de la plus haute importance me brûle les lèvres… que devient donc Christophe Rippert ?

    1. Tu peux taper son nom dans google image… Tu auras surement un choc! Mais pour certains, dont moi, une heureux choc!
      Tri Yann, uniquement pour le flutiste dont j’ai tellement rien à carrer du nom que je l’ai complètement oublié ^^

        • Denez on 9 septembre 2018 at 15:11
        • Répondre

        Pour Tri Yann, j’avais bien compris Quant à Christophe Rippert… je vous qu’on a les mêmes goûts

    • Denez on 9 septembre 2018 at 15:12
    • Répondre

    Pour Tri Yann, j’avais bien compris Quant à Christophe Rippert… je vous qu’on a les mêmes goûts

    • Alexandre on 9 septembre 2018 at 17:20
    • Répondre

    La chanson en elle-même est mignonne et le revamp est bon. Mais dans la semaine précédent la concours, il fallait s’en douter que l’ESpagne n’allait pas obtenir de top 10 chez son voisin.

    Malheureusement, un manque de charisme, des costumes datés, une mise en scène pas terrible et un ordre de passage épouvantable (dû justement au peu d’effort pour la scéno) ont eu raison de Tu cancion même s’il y a eut des boyttom 5 plus infâmants.

    • ZIPO on 9 septembre 2018 at 21:40
    • Répondre

    – Après tout ce que j’ai lu, pour une fois, je n’ai rien à rajouter et je partage cette moustache amplement méritée pour l’Espagne : le duo a cumulé tous points négatifs possibles et inimaginables pour l’obtenir ! Par contre, les autres candidats proposés n’avaient pas le charisme requis pour l’avoir : il manquait  » un petit truc « …

    • Netty Vilar Braamcamp Sobral on 10 septembre 2018 at 18:48
    • Répondre

    J’ai choisi d’attribuer cette moustache au Monténégro, qui m’a immédiatement rappelé l’Eurovision 1973 ! Et en 1ère dauphine effectivement je valide l’Espagne, beaucoup plus moderne quand même puisqu’elle nous a menés jusqu’à l’Eurovision 1975 !

Laisser un commentaire

Your email address will not be published.

%d blogueurs aiment cette page :