Le « Happy Hour » de Sakis – #69

Que sont nos Eurostars devenues ? Aujourd’hui, revenons sur le parcours d’un des représentants britanniques 2011, Duncan James.

Duncan James, originaire du Dorset, est né en 1978. Élevé par sa mère seule, il débute sa carrière sur scène à l’âge de quinze ans à peine, en jouant dans des pièces de théâtre. Mais son avenir s’écrira dans la musique.

Au début de l’an 2000, James fonde le groupe Blue, avec ses amis Antony Costa, Lee Ryan et Simon Webbe. Le succès est immédiat : le groupe sort un premier single en 2001, All Rise, numéro quatre des ventes au Royaume-Uni, suivi par Too Close, qui décroche la première place. Leur premier album, sorti la même année, atteint lui aussi le sommet des classements.

Sans plus attendre, Blue sort un deuxième album en 2002, lui aussi numéro un et porté par One Love et Sorry Seems To Be The Hardest Word, nouveau numéro un.

En 2003, nouvel album, nouveau succès. Le groupe atteint la première place, emmené par le single Guilty.

En 2004, Duncan rencontre un vif succès avec I Believe My Heart, qu’il chante en duo avec Keedie. Le morceau est tiré de la comédie musicale The Woman In White, écrite et composée par Andrew Lloyd Weber.

En 2005, le groupe sort une compilation, puis chacun de ses membres se lance dans des projets personnels. En 2006, Duncan sort son premier single solo Sooner or Later, qui ne rencontre pas le succès espéré. Il est en de même pour son premier album.

En 2007, Duncan publie Amazed, mais rencontre un nouvel échec. Par conséquent, il perd son contrat d’enregistrement. Ce sera sa toute dernière tentative en solo.

Duncan se tourne alors vers les comédies musicales. Il joue dans Chicago et Legally Blonde. Il se lance aussi dans une carrière télévisée et présente de nombreuses émissions. Il apparaît aussi dans des émissions de téléréalité, telles que Dancing On Ice.

En 2011, Blue se reforme et représente le Royaume-Uni à l’Eurovision, à Düsseldorf, avec I Can. Ils terminent onzième avec 100 points.

En 2012, Duncan fait son coming-out, se définissant à présent comme gay.

En 2013, le groupe publie son quatrième album, porté par le single Hurt Lovers. Dans la foulée, ils intègrent la tournée The Big Reunion et se produisent au Royaume-Uni et en Irlande.

Face au succès renouvelé, Blue signe un nouveau contrat avec Sony. Mais leur cinquième album, sorti en 2015, et porté par le single King Of The World, est un échec inattendu. Le groupe est à nouveau abandonné par sa maison d’enregistrement.

Depuis 2017, Blue est retourné en studio et prépare un sixième album, toujours attendu.

Sur ce, passez un bon dimanche et à la semaine prochaine !

(avec la collaboration de Pauly)

 

(4 commentaires)

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  1. Dans les années 90, 2000, les boysbands étaient à la mode. Ils avaient un succès fou, c’était même effrayant, cette frénésie autour de 4 ou 5 jeunes hommes. Maintenant, cette mode est passé et le public s’est tourné vers autre chose. C’est pour cela que les boysbands ont du mal à avoir du succès quand le groupe se réforme, ce ne sera jamais comme avant.
    Merci Sakis pour ton happy hour.
    Bon eurovision junior 🙂

  2. Mon petit Sakis,

    – J’aimais particulièrement ce boysband : je dois dire comme le dit Marie qu’à cette époque, il y en avait énormément et il fallait faire un tri. Beaucoup tentait l’aventure en misant que sur leur physique ( et là, c’était souvent alléchant…), mais sans le moindre talent musical et vocal.

    – Ce n’était pas le cas de  » BLUE  » qui proposait d’excellentes chansons et qui avait une carrière fulgurante. Tout a été remis en question lors de la séparation et des tentatives individuelles… C’est dommage car ensuite, la reconstitution du groupe et le retour du succès est moins évident…

    – Quant à la chanson pour l’Eurovision, c’était une des plus médiocres qu’ils aient faites hélas…

  3. Sympa l’image animée de Mykonos Sakis ! J’aimais bien ce groupe à l’époque, cependant, je n’ai jamais vraiment été un grand fan des boys band. Comme le dit si bien Sakis. la plupart étaient plus doués pour jouer les bogosses que pour chanter leur chansons, Le premier critère était le physique avant les qualités artistiques. Le concept fonctionnait bien auprès des jeune femmes et certains aussi beaucoup de jeunes hommes qui pouvaient rêver un peu en s’identifiant à ces idoles totalement formatées pour plaire en vendre des millions de disques. Il y a cependant artistes qui avaient du talent et qui ont su faire leurs preuves à travers une carrière solo. Le grand retour du groupe Blue à l’Eurovision pour défendre les couleurs du Royaume-Uni n’a pas été à la hauteur de ce pays au niveau des résultats, cependant, c’était prévisible et je reconnais que leur interprétation n’était pas totalement au point. Quoi qu’il en soit, cela reste de bons souvenirs. Merci Sakis et bonne journée dominicale !

    • Cabildo on 25 novembre 2018 at 14:42
    • Répondre

    Coucou Sakis,

    super souvenir à l’euro, une Grande-Bretagne au top et au niveau d’une excellente édition.
    Dommage que le groupe talentueux rencontre ensuite des difficultés.
    On leur souhaite la longévité !

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