Hello, chers lecteurs de l’EAQ ! ! !

            Poursuivons cette rubrique initiée par notre ami Rem_coconuts et inaugurée par notre distinguée hispanophile, j’ai nommé Marie, à laquelle l’ami Nico a déjà emboîté le pas 🙂

            Lors de la sélection slovène il y a quelques semaines (couverte par Rem, justement), le présentateur de la finale, le comédien comique Klemen Slakonja, a récapitulé avec autant d’humour que de respect les 25 chansons qui avaient représenté son pays depuis sa première participation en 1993. C’est à cette occasion que je me suis dit que, contrairement à d’autres Eurofans qui n’avaient jamais accroché aux titres soumis par le plus occidental des pays de l’ex-Yougoslavie, j’avais personnellement beaucoup apprécié les chansons slovènes par le passé, parfois pour des raisons bien différentes.

            Alors que je suis confiné chez moi depuis plusieurs semaines maintenant, comme tout un chacun me direz-vous, et que je suis coincé devant l’écran de mon ordinateur pour envoyer à mes élèves du travail que je dois ensuite corriger (tâche passionnante s’il en est…), je me réserve quelques heures chaque jour pour vous écrire les articles de mes rubriques Étoiles au Firmament et Rétrospectives afin de vous occuper l’esprit. Mais faire cela dans le silence et la solitude est bien triste, et j’ai donc en permanence à mes côtés tous ces titres slovènes pour me rappeler les bons moments qu’ils m’ont fait vivre depuis plus de 25 ans.

        Certains sont enjoués et vous font fredonner :

Energy par Nuša Đerenda en 2001

Mr Nobody par Anzéj Dežan en 2006 (qui a tout pour moi du plaisir coupable)

        D’autres vous amusent ou vous font sourire :

Samo ljubezen par Sestre en 2002

Vrag naj vzame par Rebeka Dremelj en 2008 (par sa mise en scène outrée)

        D’autres encore vous touchent, voire vous émeuvent au plus profond :

Naj bogovi slišijo par Vili Resnik en 1998 (le plus bouleversant de tous)

Zbudi se par Tanja Ribić en 1997

        D’autres enfin vous impressionnent par la qualité des voix :

Love symphony par Quartissimo & Martina en 2009

No one par Maja Keuc en 2011

            Mais pour moi, la reine incontestée c’est indéniablement Darja Švajger, impériale en 1995 et 1999

            Voilà, j’espère que vous avez passé un bon moment à l’écoute de tous ces titres. J’ai volontairement omis les contributions les plus récentes, que tout le monde connaît, je pense. Bonne continuation à tous, et surtout prenez bien soin de vous ! ! !